Le trafic de Captagon au Moyen-Orient : de l’usage guerrier à l’économie de guerre

À l’heure où les drogues représentent la troisième source de revenus issus de flux illicites après celui du pétrole et des armes (1) avec un chiffre estimé entre 300 et 500 milliards de dollars chaque année (2), le Moyen-Orient semble s’inscrire plus que jamais comme plaque tournante du trafic de ces substances psychotropes naturelles et de synthèse. Ainsi, le jeudi 24 mars 2016, un énième lot de plusieurs millions de pilules de Captagon a été intercepté par les autorités libyennes au port de Tripoli. En provenance de Syrie, cette cargaison de l’amphétamine la plus populaire au Moyen-Orient et désormais connue comme la « drogue de Daech » (3) devait prendre la direction d’Aqaba en Jordanie (4).

Par Claude-Henry Dinand

Source : Les clés du Moyen-Orient

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Les drogues au Moyen-Orient : du cannabis de la Mésopotamie au Captagon de Daech

Historiquement, le Moyen Orient s’inscrit comme « berceau » (5) de production, récolte et consommation de divers substances naturelles stimulantes comme l’Opium, riche en morphine, le Café (6) ou encore le « suiveur d’hommes », également appelé cannabis (en arabe حَشيش), connu pour les propriétés psychoactives de ses feuilles (marijuana) et de sa résine (haschisch) (7).

Répertoriés dans les tablettes de Nippur, ces narcotiques psychoactifs auraient ainsi été consommés dès les époques sumérienne et babylonienne au IIIème millénaire avant Jésus-Christ par les civilisations de la Méditerranée orientale (8). Ainsi, à cette époque, le chanvre a progressivement intégré les consommations des Assyriens ou des Scythes en tant qu’encens (quannabu, terme dérivé du persan kanaba) pour ses vertus analgésiques (9). De la même façon, le pavot, considéré comme la « plante du bonheur » (10), fut utilisé comme somnifère ou anti-douleurs. À partir du VIIème siècle de notre ère, les quatre califes également appelés Bien Guidés, successeurs du prophète Mahomet, conquièrent progressivement le Moyen-Orient en imposant à l’Anatolie, la Perse ou encore la Mésopotamie la nouvelle religion de l’Islam. Faisant main basse sur la ressource du cannabis comme alternative aux substances enivrantes qu’étaient le vin ou les liqueurs proscrites par la loi coranique, les marchands musulmans ont contribué à sa diffusion dans l’ensemble du Moyen-Orient (11).

Dans la première moitié du XXème siècle, suite à l’identification des principes actifs des plantes et leur détournement en drogues de synthèse par de nombreux pays comme l’Allemagne avec la péthidine, la méthadone et le fentanyl ou les États-Unis avec les barbituriques (12), le marché de la drogue au Moyen-Orient va connaître progressivement une série de transformations sous l’impulsion des pays satellites de l’ex-URSS.

En effet, pouvant « être produites à proximité des lieux de consommation », ne nécessitant pas de « grandes compétences techniques » et conditionnables « sous forme fumable, injectable ou de poudre à sniffer » (13), ces nouvelles drogues et leurs modes de fabrication se sont peu à peu institutionnalisées au cours de la Guerre Froide. Ainsi, dans les années 1980, en parallèle aux productions de MDEA et MDMA en Lettonie et Hongrie ou de methcathinone en Biélorussie et Ukraine (14), l’Organe International de Contrôle des Stupéfiants (OICS) a relevé l’existence de laboratoires en Bulgarie fabriquant des dérivés d’amphétamines. Produites sous le nom de Captagon à partir de substances de synthèse, ces dernières auraient été transformées à l’origine en Allemagne au début de la Guerre Froide avant de s’exporter à l’Est (15). Encadrée par des réseaux de criminels et de dignitaires communistes, la production de Captagon aurait progressivement atteint « une échelle industrielle » (16) dans plusieurs démocraties populaires comme la Bulgarie et l’Ex-Yougoslavie (Serbie, Slovénie) (17) en vue de l’exportation du produit fini vers les États de l’Afrique et du Moyen-Orient (18) par la « Route des Balkans » (19) empruntée par les flux de narcotiques transitant par la Turquie (20).

Dans ce contexte, les traditionnels réseaux de trafics de Haschich depuis l’Antiquité puis d’héroïne mis en place sous l’impulsion de la mondialisation en provenance d’Asie vers le Moyen-Orient se sont progressivement ouverts à celui du Captagon (21). Ainsi, en parallèle au développement de la production de Captagon dans les anciennes démocraties populaires, initié par les groupes mafieux locaux (22) ayant repris en main les laboratoires après les implosions de l’URSS (1991) et de la Yougoslavie (1993), de nombreux experts bulgares des grandes usines pharmaceutiques communistes auraient cherché à se reconvertir en monnayant leur savoir-faire en matière de production de drogues de synthèse auprès des réseaux criminels du Moyen-Orient (23). Ce phénomène aurait ainsi conduit à une émergence et une accélération de la production d’amphétamines, la plupart sous forme de Captagon, dans plusieurs pays du Proche et Moyen-Orient dont la Jordanie, la Syrie (24), la Turquie ou encore le Liban (25) au cours des années 1990-2000. Fragilisés par des conflits régionaux (contre le PKK du Kurdistan en Turquie ou au Liban), ces États ont progressivement réorganisé leurs réseaux de production de drogue autour du Captagon. Si au début des années 2000, la Bulgarie demeurait le principal producteur de l’amphétamine, son adhésion à l’Union européenne en 2007 a eu pour effet d’accélérer le démantèlement de la majeure partie de ces laboratoires et d’achever le processus de délocalisation de la production vers le Moyen-Orient (26).

En effet, au tournant des années 2000, le nombre de réseaux de laboratoires clandestins a commencé à se multiplier au croisement des itinéraires du Centre et du Sud (27) de la « Route des Balkans » dans plusieurs pays frontaliers de la Méditerranée, notamment à l’Est de la Turquie (28) sur la frontière avec la Syrie (29), au Nord de cette dernière, en Jordanie et dans le Nord du Liban (30) dans la Plaine de la Bekaa (31) et dans la région du Hermel (32). Durant cette même période, la majeure partie de cette production (33) aurait commencé à être exportée vers plusieurs pays du Golfe arabo-persique. Dans ce contexte, si la production de Captagon s’est développée en Syrie à partir des années 2005-2007 (34), l’éclatement et les évolutions du conflit syrien et le développement de Daech sur l’échiquier géopolitique régional a eu pour effet de redessiner la carte des réseaux de trafiquants au tournant des années 2010 (35).

Ainsi, la majeure partie de la production de Captagon se serait aujourd’hui relocalisée sur l’axe de la frontière syro-libanaise et sur les territoires occupés par Daech (36) créant ainsi une véritable « économie de guerre » (37) très rentable (38) pour l’État islamique estimée à environ 300 millions de dollars par an (39). À ce titre, la Syrie serait devenu le premier producteur de Captagon depuis 2013 (40) devant le Liban relayé au rang de « point de passage » (41) avec une production annuelle estimée à un demi-milliard de pilules par les Nations unies (42).

La consommation de Captagon : une amphétamine psychostimulante aux usages divers au Moyen-Orient

Produit organique constitué de molécules d’amphétamine et de théophylline, la fénétylline est une substance connue pour ses effets psychostimulants. Prescrite initialement « aux patients souffrant de narcolepsie (somnolences irrépressibles au cours de la journée), de troubles de l’attention avec hyperactivité, ou d’asthénie psychique (état de fatigue chronique) » (43), celle-ci aurait été synthétisée pour la première fois en 1961 par la firme pharmaceutique allemande Degussa (44) sous le nom de Captagon. Faisant l’objet d’utilisations fréquentes et encadrées dans les milieux hospitaliers, le produit aurait commencé à être détourné de son usage médical et transformé en drogue de synthèse dans les laboratoires bulgares où il aurait commencé à être associé à diverses substances comme du Paracétamol, de la caféine, de l’aspirine, de l’acide ou encore du viagra encore utilisées aujourd’hui (45). Ainsi, depuis les années 1980, ces dérivés de Captagon ont fait l’objet d’une attention particulière de la part des institutions internationales de l’ONU en étant inscrites sur la liste des substances psychotropes placées sous contrôle international (46) de l’Organe International de Contrôle des Stupéfiants et de l’OMS et sous la catégorie Amphétamines-Type Stimulants (ATS) (47) de l’Office des Nations unies contre la Drogue et le Crime (ONUDC).

D’un poids de quelques centaines de milligrammes (48), les pilules de Captagon sont le plus souvent identifiables par leur couleur blanche ou jaunâtre et leur sigle sous forme de deux arcs en forme de C qui s’interpénètrent (49). Si le Captagon est majoritairement produit sous forme de comprimés à prendre par voie orale, celui-ci peut également se décliner sous forme liquide (50) ou injectable par voie intraveineuse (51). Comme toutes les amphétamines, le Captagon est principalement utilisé comme « excitant, stimulant et anorexigène ce qui a de nombreuses conséquences sur l’organisme et le psychisme humains […] en influant sur la perception, la conscience, le comportement, le jugement ainsi que les sensations » (52) pour une durée de trois à quatre jours environ (53). En pénétrant les neurones, la fénéthylline présente dans la dose de Captagon chasse deux neurotransmetteurs présents dans les vésicules, la noradrénaline qui augmente la vigilance et réduit le sentiment de fatigue et la dopamine qui produit la sensation de plaisir (54). Lors de la prise de Captagon, le consommateur est donc plongé « dans un état d’excitation, de toute puissance, de concentration extrême doublé de paranoïa, d’hallucinations voire de déficiences cardiaques en cas de surdose » (55).

Si ses effets restent plus ou moins semblables malgré les mutations du processus de production et l’élargissement des produits utilisés, le Captagon est en revanche consommé dans divers sphères des sociétés du Moyen-Orient pour des finalités très différentes. Initialement produites en majorité au Liban à partir des années 1990, le Captagon est depuis largement consommé par les certaines populations locales dans plusieurs pays de la région. En parallèle à cela, le Captagon est devenu aujourd’hui la « potion magique » (56) de nombreux groupes de combattants de l’Armée Syrienne Libre, du Front Al-Nosra ou de Daech (57) qui y ont recours avant d’aller au combat. Or, l’utilisation de substances psychotropes, voire hallucinogènes ne semble pas une nouveauté dans les cercles djihadistes.

Ainsi, au XIème siècle, les Ismaéliens, membres d’une branche de l’Islam chiite implantée en Perse auraient utilisé du cannabis comme stimulant au combat. Dénommés les « Assassins » par l’orientaliste Antoine-Isaac Sylvestre de Sacy, ces hashshâshîn, littéralement « buveurs de haschich » (58) étaient réputés pour la cruauté et la violence de leurs méthodes qui tirerait leur origine de la consommation de drogue. Aujourd’hui, les terroristes en consommeraient avant les attaques et attentats-suicides pour être « le plus opérationnel possible au moment des combats » (59). Par ailleurs, outre ces divers modes de consommation au Moyen-Orient, le Captagon, « comme l’opium pour les talibans afghans et pakistanais, la cocaïne ou la kétamine pour les djihadistes du Sahara [constituerait] un important facteur de revenus et de rééquipement en armes » (60) pour les groupes terroristes de Daech. En effet, en parallèle à ses divers réseaux de contrebande de ressources naturelles (pétrole, gaz, phosphate ou encore céréales) (61), de cigarettes ou encore de faux papiers (62), le trafic de drogue est « devenu une manne pour l’État islamique qui profite de [ce commerce] pour financer armes et opérations militaires ». (63) En effet, un sac d’environ 200 000 pilules coûterait seulement quelques milliers de dollars à produire pour un prix de revente estimé à plus d’un demi-million de dollars (64).

Le trafic de Captagon : des réseaux structurés difficiles à contrôler

Après finalisation du processus de production, les pilules sont conditionnées et réparties en quantités plus ou moins importantes en vue d’être consommées sur place par les combattants ou vendues aux pays du Golfe arabo-persique (65). Dans ce contexte, les trafiquants de Captagon rivalisent sans cesse d’ingéniosité pour assurer le transfert de leur marchandise en toute discrétion. Les pilules, empaquetées dans des sachets plastiques de taille plus ou moins importante, sont ainsi dissimulées dans divers contenants tels que des valises (66), des conteneurs (67) ou encore des sacs de maïs (68). À ces moyens de transport conventionnels s’ajoutent des contenants plus atypiques comme des climatiseurs ou des chauffe-eau industriels (69), des filtres à huile de moteur (70), des chaudières (71) ou encore des extincteurs, mode de passe le plus célèbre en Jordanie (72). En parallèle à cela, diverses denrées alimentaires comme des pâtisseries, des pâtes ou des olives sont fréquemment farcies avec des pilules individuelles (73). Enfin, de nombreux véhicules sont régulièrement reconditionnés et aménagés de divers caches tels que des camions ou des machines utilisés pour les chantiers de construction (74) ou encore des voitures de type 4X4 ou Pick-up avec de nombreux compartiments aménagés dans la carrosserie, les sièges, le tableau de bord, les panneaux des portières ou encore le moteur (75).

Or le Captagon, comme la plupart des amphétamines, est une drogue dont le processus de fabrication demeure peu complexe et bon marché. En effet, outre le fait que de simples « rudiments de chimie suffisent pour la produire » (76), la fabrication à la chaine de Captagon nécessite peu de moyens matériels. Ainsi, aujourd’hui les trafiquants n’ont besoin que d’une machine pour compacter (en général utilisée pour durcir les bonbons (77)), d’appareils de conditionnement et de cachets vides (78) ainsi que de quelques produits chimiques comme de l’alcool et de l’acide citrique (79). En provenance le plus souvent d’Asie, notamment de Chine (80), ces machines et produits de base font la plupart du temps l’objet de peu de contrôles et de traçabilité (81). Ainsi aujourd’hui, quelques millions de pilules peuvent donc être produits rapidement dans une fourgonnette (82), ou un laboratoire provisoire. Face à ce fléau, les autorités en effectifs insuffisants aux postes frontières et dans les ports ou aéroports (83) rencontrent toujours plus de difficultés avec des réseaux de trafiquants et passeurs qui achèteraient certains membres des autorités et personnels de plateformes de transport pour faire passer leur marchandise (84). Par conséquent, comme s’accorde à le dire Zaid Eyadat, chercheur à la Faculté des Relations Internationales de l’Université de Jordanie, le Captagon serait devenu en l’espace de quelques mois « la ressource groupe terroriste à couper absolument. La guerre contre le Captagon est une guerre contre le terrorisme (85). »


Notes :

(1) WEBER Olivier : « Géopolitique mondiale de la drogue », Diplomatie, hors série n° 11, avril-mai 2010, p. 10.

(2) TOKATLIAN Antonin : « Narcotrafic, terrorisme et État : la construction d’un triptyque », Club du Millénaire, 13 avril 2015.

(3) CHARAF Wissam, « La drogue de Daech », Arte Info, Extrait du journal du 20 mai 2015, 3 minutes. URL : http://info.arte.tv/fr/la-drogue-de-daech

(4) Rédaction An-Nahar Tv, « Saisie de pilules de Captagon au port de Tripoli », Flash Infos An-Nahar TV, 24 mars 2016. URL : http://fr.annahar.com/article/340772-saisie-de-pilules-de-captagon-au-port-de-tripoli
Rédaction L’Orient le Jour, « Des millions de pilules de Captagon interceptées dans le port de Tripoli », Flash Infos L’Orient le Jour, 24 mars 2016. URL : http://www.lorientlejour.com/article/977420/grosses-quantites-de-captagon-interceptees-dans-le-port-de-tripoli.html

(5) LABROUSSE Alain, Géopolitique des drogues, Collection « Que sais-je ? » n° 3693, Chapitre I, Partie 4 : les dérivés du cannabis : des productions entièrement réparties dans le monde, 9 février 2011, 128 pages.

(6) ROSENZWEIG Michel, Les drogues dans l’Histoire : entre remède et poison , archéologie d’un savoir oublié, Collection Comprendre, Belin, 6 avril 1998, 198 pages. p. 39.

(7) LABROUSSE Alain, Géopolitique des drogues, Collection « Que sais-je ? » n° 3693, Chapitre I, Partie 4 : les dérivés du cannabis : des productions entièrement réparties dans le monde, 9 février 2011, 128 pages.

(8) TINE Benoît, La Toxicamine : étude sociologique d’une forme de déviance au Sénégal, Publibook Édition, Paris, 2008, 213 pages. URL : https://books.google.fr/books?id=DJ-EY2qxJFgC&pg=PA26&lpg=PA26&dq=tablette+sum%C3%A9rienne+de+nippur+drogues&source=bl&ots=nSQZogWXcS&sig=deQiem8Ey4a6sVUzcnlm_PXZ9Yg&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiWpPvao5HMAhWFWxoKHSRADXEQ6AEIMDAD#v=onepage&q=tablette%20sum%C3%A9rienne%20de%20nippur%20drogues&f=false

(9) RICHARD Denis, SENON Jean-Louis, Le cannabis : « Que sais-je ? » n° 3084, Chapitre I, Partie 1 : le cannabis dans l’Antiquité. 13 octobre 2010, 128 pages.

(10) PELT Jean-Marie, Drogues et plantes magiques, Broché, 1er avril 1983, 336 pages. URL : https://books.google.fr/books?id=a62nxmbgOt4C&pg=PT62&lpg=PT62&dq=histoire+des+drogues+moyen+orient&source=bl&ots=rUq2qi3JFY&sig=rcFw4yONUPSOsdI4gjfFI_v8qSc&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjP3I3PnpHMAhWCXhoKHQoPCJc4FBDoAQgmMAI#v=onepage&q=histoire%20des%20drogues%20moyen%20orient&f=false

(11) LABROUSSE Alain, Géopolitique des drogues, Collection « Que sais-je ? » n° 3693, Chapitre I, Partie 4 : les dérivés du cannabis : des productions entièrement réparties dans le monde, 9 février 2011, 128 pages.

(12) KOUTOUZIS Michael, « Géopolitique des drogues de synthèse », Note de l’IRSEM, 5 pages. p. 2. URL : httpp ://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/202/?sequence=26

(13) KOUTOUZIS Michael, « Géopolitique des drogues de synthèse », Note de l’IRSEM, 5 pages. p. 3. URL : httpp ://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/202/?sequence=26

(14) KOUTOUZIS Michael, « Géopolitique des drogues de synthèse », Note de l’IRSEM, 5 pages. p. 4. URL : httpp ://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/202/?sequence=26

(15) KHODER Patricia, « Le trafic de Captagon, un marché de plusieurs dizaines de milliards de dollars par an », L’Orient le Jour, Rubrique Moyen-Orient et Monde, 18 janvier 2016. URL : http://www.lorientlejour.com/article/965429/le-trafic-de-captagon-un-marche-de-plusieurs-dizaines-de-milliards-de-dollars-par-an.html
LÉVY Alexandre, « Vu de Bulgarie. Aux origines de la potion magique de Daech », Courrier International, Rubrique Moyen-Orient, 28 mai 2015. URL : http://www.courrierinternational.com/article/vu-de-bulgarie-aux-origines-de-la-potion-magique-de-daech

(16) LÉVY Alexandre, « Vu de Bulgarie. Aux origines de la potion magique de Daech », Courrier International, Rubrique Moyen-Orient, 28 mai 2015. URL : http://www.courrierinternational.com/article/vu-de-bulgarie-aux-origines-de-la-potion-magique-de-daech
Rapport Ambassade des États-Unis en Bulgarie, Sofia, « International Narcotics Control Strategy, Volume 1 : Drug and Chemical Control Report », Bulgarie, Sofia, Service de Communication de l’Ambassade, Rubrique News & Events, Mars 2007. III. Country Actions Against Drugs in 2006. « Cannabis is not trafficked significantly beyond Bulgaria’s own borders. There has been a steady increase in the indigenous manufacture of synthetic stimulant products such as captagon (fenethylline). » URL : http://bulgaria.usembassy.gov/drug_bulgaria/policy-news.html

(17) Rédaction The Global Initiative Against Transnational Organized Crime, « Amphetamins, anarchy and Assad », The Global Initiative against transnational organized crime. Rubrique Drug Trafficking, 6 octobre 2013. URL : http://www.globalinitiative.net/amphetamines-anarchy-and-assad/

(18) Rapport Ambassade des États-Unis en Bulgarie, Sofia, « International Narcotics Control Strategy, Volume 1 : Drug and Chemical Control Report », Bulgarie, Sofia, Service de Communication de l’Ambassade, Rubrique News & Events, Mars 2007. II. Status of Country. « According to NGOs and government sources, Bulgaria is increasingly a center of synthetic drug production, and synthetic drugs have overtaken heroin as the most widely used drugs in Bulgaria. Amphetamines are produced in Bulgaria for the domestic market as well as for export to Turkey and the Middle East. » URL : http://bulgaria.usembassy.gov/drug_bulgaria/policy-news.html

(19) FIORINA Jean-François, « Géopolitique balkanique. L’Europe du Sud-Est en quête d’avenir », CLES (Comprendre Les Enjeux Stratégiques), Note hebdomadaire d’analyse géopolitique n°101, Grenoble École de Management (GEM), 3 pages. Partie : Un espace encore largement criminogène. URL : http://notes-geopolitiques.com/wp-content/uploads/2013/03/CLES101.pdf

(20) KOUTOUZIS Michael, « Géopolitique des drogues de synthèse », Note de l’IRSEM, 5 pages. p. 4. URL : httpp ://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/202/?sequence=26

(21) MAZURE Français, « Le captagon, la drogue de Daech », RTBF, Diffusion sur 7 à la Une, 24 octobre 2015. 0,45min à 1,15min. URL : https://www.youtube.com/watch?v=Or4Z6LGoP2s

(22) Rédaction Sofia News Agency, « Bulgaria – Key Captagon Producer : EU Drug Markets Report », Sofia News Agency, Rubrique Crime, 31 janvier 2013. URL : http://www.novinite.com/articles/147429/Bulgaria+-+Key+Captagon+Producer%3A+EU+Drug+Markets+Report#sthash.5jmsmfFj.dpuf

(23) LÉVY Alexandre, « Vu de Bulgarie. Aux origines de la potion magique de Daech », Courrier International, Rubrique Moyen-Orient, 28 mai 2015. URL : http://www.courrierinternational.com/article/vu-de-bulgarie-aux-origines-de-la-potion-magique-de-daech
Rapport ONUDC (Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime), « Amphetamines and Ecstasy. 2011 Global ATS Assessment », Autriche, Publications des Nations Unies, Août 2011. 124 pages. Executive Summary. p. 10. « Some law enforcement intelligence suggests that manufacture of amphetamine (Captagon) has shifted from South-East Europe to countries in the Near and Middle East. The decline in amphetamine seizures in Bulgaria and Turkey would support this development. » URL : https://www.unodc.org/documents/ATS/ATS_Global_Assessment_2011.pdf
EL-HAGE Anne-Marie, Dossier L’Orient le jour, « Avec la crise syrienne, le Liban devient un passage pour le trafic du Captagon », 17 mars 2014, 3 articles. URL : http://www.lorientlejour.com/dossier/522-avec-la-crise-syrienne-le-liban-devient-un-passage-pour-le-trafic-du-captagon-

(24) Rapport ONUDC (Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime), « Amphetamines and Ecstasy. 2011 Global ATS Assessment », Autriche, Publications des Nations unies, Août 2011. 124 pages. Executive Summary. p. 10. « Strong increases in amphetamine seizures, mostly in the form of Captagon,3 in some countries, e.g. Jordan, the Syrian Arab Republic and the United Arab Emirates might also point to possible manufacturing activity in the region. » URL : https://www.unodc.org/documents/ATS/ATS_Global_Assessment_2011.pdf

(25) COGNÉ Gaël, « Le Captagon, la drogue qui prospère sur la guerre en Syrie », France TV Info, 31 mars 2015. URL :http://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/offensive-jihadiste-en-irak/le-captagon-la-drogue-qui-prospere-sur-la-guerre-en-syrie_921713.html

(26) Rédaction Sofia News Agency, « Bulgaria – Key Captagon Producer : EU Drug Markets Report », Sofia News Agency, Rubrique Crime, 31 janvier 2013. URL : http://www.novinite.com/articles/147429/Bulgaria+-+Key+Captagon+Producer%3A+EU+Drug+Markets+Report#sthash.5jmsmfFj.dpuf
Rédaction The Global Initiative Against Transnational Organized Crime, « Amphetamins, anarchy and Assad », The Global Initiative against transnational organized crime. Rubrique Drug Trafficking, 6 octobre 2013.« While captagon has been popular in the Middle East since the 1980s, high levels of demand for the drug didn’t take off until the early 2000s. Initially, the market was supplied either by laboratories in southeastern Europe – primarily in Bulgaria, though laboratories were also uncovered in Slovenia and Serbia. The drug was then smuggled through Turkey, Syria, and Jordan before being sold in Saudi Arabia. ». URL : http://www.globalinitiative.net/amphetamines-anarchy-and-assad/
ARBID Jérémy, « Lebanon’s Captagon boom : Getting high off of local supply », Executive Magazine, Rubriques Drugs, Economics & Policy, 8 février 2016. « The UNODC reasoned in its 2008 World Drug Report that in the Middle East, “the growing seizure volume appears inconsistent given the small number of clandestine laboratories reported by authorities in Bulgaria [three laboratories] and Turkey [12 laboratories] in 2006.” Interpretation of factory busts and seizure reports led the UNODC to conclude that, in as early as 2006, production of Captagon began shifting from Southeastern Europe and Turkey to the region. ». URL : http://www.executive-magazine.com/economics-policy/lebanons-captagon-boom

(27) LOVIS Christian, « La Route des Balkans », Les Hommes de l’Anti-mafia, Rubrique Géopolitique et informations. 25 avril 2014. « Trois routes furent utilisées par les clans turcs du crime organisé, associés aux groupes bulgares et yougoslaves. La route du nord passait par la mer Noire, vers la Bulgarie, puis la Roumanie ; la route du centre traversait la Bulgarie et la Serbie, vers la Hongrie ; la route du sud traversait la Grèce, la Macédoine et la Serbie, en passant par la ville de Nis, avant de rejoindre la route centrale, vers la Hongrie. » URL : https://leshommesdelantimafia.wordpress.com/tag/route-des-balkans/

(28) Rapport Ambassade des États-Unis en Bulgarie, Sofia, « International Narcotics Control Strategy, Volume 1 : Drug and Chemical Control Report », Bulgarie, Sofia, Service de Communication de l’Ambassade, Rubrique News & Events, Mars 2007. III. Country Actions Against Drugs in 2006 « From January to November 2006, Bulgarian law enforcement agencies closed one illegal drug-producing laboratory and seized […] 348 kg of synthetic drugs and 50 vials and 93,576 tablets of other psychotropic substances. […] Bulgarian services report that the 74 percent drop in seizures of synthetic drugs is due to the relocation of illegal laboratories to Eastern Turkey. » URL : http://bulgaria.usembassy.gov/drug_bulgaria/policy-news.html

(29) Rédaction The Global Initiative Against Transnational Organized Crime, « Amphetamins, anarchy and Assad », The Global Initiative against transnational organized crime. Rubrique Drug Trafficking, 6 octobre 2013. « By 2006 captagon laboratories began to appear in Turkey, including two uncovered in Gaziantep on the Turkish/Syrian border. Unconfirmed reports suggest that Syria began producing captagon that same year ». URL : http://www.globalinitiative.net/amphetamines-anarchy-and-assad/

(30) KOLOPP Clément, MILLIARD Julien, « Géopolitique des drogues au Liban et en Syrie », Observatoire Géopolitique des Criminalités (OGC), Dossier Les mutations des trafics de drogue, 5 février 2013. URL : http://ogc-veille.info/1250/

(31) DEVEAUX Jacques, « Le captagon, drogue du djihadiste ou fantasme médiatique ? », Geopolis, France TV Info, Rubrique Moyen-Orient, 1er juin 2015. URL : http://geopolis.francetvinfo.fr/le-captagon-drogue-du-djihadiste-ou-fantasme-mediatique-63143
EL-HAGE Anne-Marie, Dossier L’Orient le jour, « Avec la crise syrienne, le Liban devient un passage pour le trafic du Captagon », 17 mars 2014, 3 articles. URL : http://www.lorientlejour.com/dossier/522-avec-la-crise-syrienne-le-liban-devient-un-passage-pour-le-trafic-du-captagon-

(32) EL-HAGE Anne-Marie, Dossier L’Orient le jour, « Avec la crise syrienne, le Liban devient un passage pour le trafic du Captagon », 17 mars 2014, 3 articles. URL : http://www.lorientlejour.com/dossier/522-avec-la-crise-syrienne-le-liban-devient-un-passage-pour-le-trafic-du-captagon-

(33) Global Initiative against transnational organized crime. Rubrique Drug Trafficking, 6 octobre 2013.« Also by this time 75% of the global illicit production of captagon’s chemical precursor was shipped to “two countries in the near and Middle East. ». URL : http://www.globalinitiative.net/amphetamines-anarchy-and-assad/

(34) EL-HAGE Anne-Marie, Dossier L’Orient le jour, « Avec la crise syrienne, le Liban devient un passage pour le trafic du Captagon », 17 mars 2014, 3 articles. Témoignage du Général Chamseddine, chef de la brigade antistupéfiants des Forces de Sécurité Intérieure (FSI) du Liban « C’est à partir de 2005 que la fabrication de ce produit a atteint son plein essor en Syrie. » URL : http://www.lorientlejour.com/dossier/522-avec-la-crise-syrienne-le-liban-devient-un-passage-pour-le-trafic-du-captagon-

(35) ARBID Jérémy, « Lebanon’s Captagon boom : Getting high off of local supply », Executive Magazine, Rubriques Drugs, Economics & Policy, 8 février 2016. « Syria has been a source for Captagon production since at least 2006, the UNODC wrote in its 2009 World Drug Report. By 2014, a report by the International Narcotics Control Board (INCB) concluded that the breakdown of, or at least severe strain on, Syria’s government institutions created the ideal environment for the drug’s production to flourish. “The crisis situation in the Syrian Arab Republic clearly creates conditions favourable to the illicit manufacture and trafficking of tablets sold as Captagon,” INCB wrote. » URL : http://www.executive-magazine.com/economics-policy/lebanons-captagon-boom
Rédaction itélé, « Le trafic du captagon dopé par la guerre en Syrie », Itélé, Rubrique Monde, 5 mars 2016. URL :http://www.itele.fr/monde/video/le-trafic-du-captagon-dope-par-la-guerre-en-syrie-156079

(36) ARBID Jérémy, « Lebanon’s Captagon boom : Getting high off of local supply », Executive Magazine, Rubriques Drugs, Economics & Policy, 8 février 2016. « Syria has been a source for Captagon production since at least 2006, the UNODC wrote in its 2009 World Drug Report. By 2014, a report by the International Narcotics Control Board (INCB) concluded that the breakdown of, or at least severe strain on, Syria’s government institutions created the ideal environment for the drug’s production to flourish. “The crisis situation in the Syrian Arab Republic clearly creates conditions favourable to the illicit manufacture and trafficking of tablets sold as Captagon,” INCB wrote. » URL : http://www.executive-magazine.com/economics-policy/lebanons-captagon-boom

(37) CHARAF Wissam, « La drogue de Daech », Arte Info, Extrait du journal du 20 mai 2015, 1,10 min. URL : http://info.arte.tv/fr/la-drogue-de-daech

(38) DE BARROS Edern, « La stratégie territoriale de l’État islamique : un califat sans frontière », Contrepoints, Rubrique Moyen-Orient, 24 mars 2016. URL : http://www.contrepoints.org/2016/03/24/231084-la-strategie-territoriale-de-letat-islamique-un-califat-sans-frontiere

(39) HOBBALLAH Ghazi, « L’Arabie-saoudite : le royaume du Captagon », Groupe Libanais d’Information (GLI) Al-Manar, 28 octobre 2015. URL : http://french.almanar.com.lb/adetails.php?fromval=2&cid=141&frid=76&seccatid=141&eid=265846
DAOU Marc, « Le Captagon, l’amphétamine qui finance le conflit syrien », France 24, 30 octobre 2013. URL : http://www.france24.com/fr/20131030-syrie-captagon-amphetamine-syrie-drogue-liban-rebelles-hezbollah-trafic

(40) VAN HOUT Marie Claire, WELLS John, « Is Captagon (fenethylline) helping to fuel the Syrian conflict ? », Society for the Study of Addiction (SSA), Revue Addiction, Volume 111, Issue 4. 19 Janvier 2016. 760 pages. pp. 748 – 749. « Syria is now the premier producer and exporter of counterfeit forms of Captagon, taking over from Lebanon in 2013. URL : http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/add.13262/full

(41) EL-HAGE Anne-Marie, Dossier L’Orient le jour, « Avec la crise syrienne, le Liban devient un passage pour le trafic du Captagon », 17 mars 2014, 3 articles. Témoignage du Général Chamseddine, chef de la brigade antistupéfiants des Forces de Sécurité Intérieure (FSI) du Liban « La plupart des trafiquants de Captagon sont syriens. Quand ils ont commencé à vouloir écouler leur marchandise via le Liban et ont fait du Liban un point de passage, pour avoir le bon réseau, ils ont coopéré avec les trafiquants libanais qui étaient les intermédiaires. » URL : http://www.lorientlejour.com/dossier/522-avec-la-crise-syrienne-le-liban-devient-un-passage-pour-le-trafic-du-captagon-

(42) MAZURE François, « Le captagon, la drogue de Daech », RTBF, Diffusion sur 7 à la Une. 0,10 min à 0,16 min. 24 octobre 2015. URL : https://www.youtube.com/watch?v=Or4Z6LGoP2s

(43) Rédaction Drogues Info Service, « Qu’est ce que le Captagon », Rubrique : vos questions / nos réponses, 15 décembre 2009. URL : http://www.drogues-info-service.fr/Vos-Questions-Nos-Reponses/Qu-est-ce-que-le-Captagon#.VwkQ3ROLTUq

(44) ROGERS Martin, « The Supersoldier Drug That Isn’t : Captagon Captures The Imaginations Of Yellow Journalists », Forbes, 25 novembre 2015. URL : http://www.forbes.com/sites/jacobsullum/2015/11/25/the-supersoldier-drug-that-isnt-captagon-captures-the-imaginations-of-yellow-journalists/#60078d3353ad
KHODER Patricia, « Le trafic de Captagon, un marché de plusieurs dizaines de milliards de dollars par an », L’Orient le Jour, Rubrique Moyen-Orient et Monde, 18 janvier 2016. URL : http://www.lorientlejour.com/article/965429/le-trafic-de-captagon-un-marche-de-plusieurs-dizaines-de-milliards-de-dollars-par-an.html

(45) MAZURE Français, « Le captagon, la drogue de Daech », RTBF, Diffusion sur 7 à la Une, 24 octobre 2015. Témoignage d’une scientifique du laboratoire d’analyses des drogues de l’Anti Narcotics Department (AND) jordanien. 4,05 min à 4,25 min. URL : https://www.youtube.com/watch?v=Or4Z6LGoP2s

(46) Liste OICS (Organe International de Contrôle des Stupéfiants), « Liste des substances psychotropes placées sous contrôle international en application de la Convention de 1971 sur les substances psychotropes », Annexe au rapport statistique annuel sur les substances psychotropes, Autriche, Publications des Nations Unies, Mai 2010, 24ème édition. 35 pages. Deuxième partie : Noms, synonymes et dénominations commerciales de certaines substances psychotropes, de leurs sels et de préparations contenant des substances psychotropes placées sous contrôle international. P. 12 « Captagon – Fénétylline ». URL : http://www.upu.int/uploads/tx_sbdownloader/listCustomsPsychotropicSubstancesUnderInternationalControlFr_01.pdf
LOUMÉ Lise, « Qu’est ce que le captagon, la drogue des djihadistes ? », Sciences et Avenir, Rubrique Santé, 17 novembre 2015, URL : http://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/20151116.OBS9569/qu-est-ce-que-le-captagon-la-drogue-des-djihadistes.html
PLUN Louise, « Entretien avec la docteur Marc Valleur, responsable de l’hôpital Marmottan et spécialiste en addictologie trafic et consommation – Le captagon, la pilule de l’État Islamique », Les Clés du Moyen-Orient, Rubrique Entretiens, 21 juillet 2015. URL : http://www.lesclesdumoyenorient.com/Entretien-avec-le-docteur-Marc.html

(47) DAOU Marc, « Le Captagon, l’amphétamine qui finance le conflit syrien », France 24, 30 octobre 2013. URL : http://www.france24.com/fr/20131030-syrie-captagon-amphetamine-syrie-drogue-liban-rebelles-hezbollah-trafic

(48) KHODER Patricia, « Le trafic de Captagon, un marché de plusieurs dizaines de milliards de dollars par an », L’Orient le Jour, Rubrique Moyen-Orient et Monde, 18 janvier 2016. URL : http://www.lorientlejour.com/article/965429/le-trafic-de-captagon-un-marche-de-plusieurs-dizaines-de-milliards-de-dollars-par-an.html

(49) DAOU Marc, « Le Captagon, l’amphétamine qui finance le conflit syrien », France 24, 30 octobre 2013. URL : http://www.france24.com/fr/20131030-syrie-captagon-amphetamine-syrie-drogue-liban-rebelles-hezbollah-trafic FORCRAUD Arnaud, « Le Captagon, la pilule qui drogue les djihadistes de Daech », Le JDD, Rubrique International, 2 juillet 2015. URL : http://www.lejdd.fr/International/Moyen-Orient/Le-Captagon-la-pilule-qui-drogue-les-djihadistes-de-Daech-740546

(50) BADIE Violaine, IGLESIAS Annabelle, « Qu’est ce que le captagon, la drogue des djihadistes », Doctissimo, 19 novembre 2015. URL : http://www.doctissimo.fr/sante/drogues/captagon

(51) Idem.
LOUMÉ Lise, « Qu’est ce que le captagon, la drogue des djihadistes ? », Sciences et Avenir, Rubrique Santé, 17 novembre 2015, URL : http://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/20151116.OBS9569/qu-est-ce-que-le-captagon-la-drogue-des-djihadistes.html

(52) PLUN Louise, « Entretien avec la docteur Marc Valleur, responsable de l’hôpital Marmottan et spécialiste en addictologie trafic et consommation – Le captagon, la pilule de l’État Islamique », Les Clés du Moyen-Orient, Rubrique Entretiens, 21 juillet 2015. URL : http://www.lesclesdumoyenorient.com/Entretien-avec-le-docteur-Marc.html
LOUMÉ Lise, « Qu’est ce que le captagon, la drogue des djihadistes ? », Sciences et Avenir, Rubrique Santé, 17 novembre 2015, URL : http://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/20151116.OBS9569/qu-est-ce-que-le-captagon-la-drogue-des-djihadistes.html
BERNAS Anne, « Le Captagon, la drogue des terroristes », RFI Les voix du Monde, Rubrique Moyen-Orient, 17 novembre 2015. URL : http://www.rfi.fr/moyen-orient/20151117-attentats-captagon-drogue-terroristes-kamikaze-syrie

(53) KHODER Patricia, « Le trafic de Captagon, un marché de plusieurs dizaines de milliards de dollars par an », L’Orient le Jour, Rubrique Moyen-Orient et Monde, 18 janvier 2016. URL : http://www.lorientlejour.com/article/965429/le-trafic-de-captagon-un-marche-de-plusieurs-dizaines-de-milliards-de-dollars-par-an.html

(54) LOUMÉ Lise, « Qu’est ce que le captagon, la drogue des djihadistes ? », Sciences et Avenir, Rubrique Santé, 17 novembre 2015, URL : http://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/20151116.OBS9569/qu-est-ce-que-le-captagon-la-drogue-des-djihadistes.html

(55) OSTOLAZA Laurence, « Le captagon », France 2, Diffusion sur Télématin, 19 novembre 2015. 5 minutes. 2,30 min à 3,20 min. Interview du Professeur Michel Reynaud, psychiatre et addictologue. URL : http://www.france2.fr/emissions/telematin/sante/le-captagon_435160

(56) FORCRAUD Arnaud, « Le Captagon, la pilule qui drogue les djihadistes de Daech », Le JDD, Rubrique International, 2 juillet 2015. URL : http://www.lejdd.fr/International/Moyen-Orient/Le-Captagon-la-pilule-qui-drogue-les-djihadistes-de-Daech-740546

(57) BERNAS Anne, « Le Captagon, la drogue des terroristes », RFI Les voix du Monde, Rubrique Moyen-Orient, 17 novembre 2015. URL : http://www.rfi.fr/moyen-orient/20151117-attentats-captagon-drogue-terroristes-kamikaze-syrie
CHARAF Wissam, « La drogue de Daech », Arte Info, Extrait du journal du 20 mai 2015, 0,40 min à 0,50 min. URL : http://info.arte.tv/fr/la-drogue-de-daech

(58) BESSON Florian, « Les Assasins », Les Clés du Moyen-Orient, 17 juin 2013. URL : http://www.lesclesdumoyenorient.com/Les-Assassins.html
ARNALDEZ Roger, « Assassins, secte », Encyclopædia Universalis [en ligne]. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/assassins-secte/

(59) OSTOLAZA Laurence, « Le captagon », France 2, Diffusion sur Télématin, 19 novembre 2015. 5 minutes. 0,50 min à 0,55 min. URL : http://www.france2.fr/emissions/telematin/sante/le-captagon_435160
MAZURE Français, « Le captagon, la drogue de Daech », RTBF, Diffusion sur 7 à la Une, 24 octobre 2015. Témoignage d’un combattant. 1,25 min à 1,35 min et 2 min à 2,10 min. « Là je me sens super bien, je me sens tellement fort que je pourrais égorger n’importe qui, aller frapper le premier venu. Là je me sens voler dans le ciel. […] C’est sur le champ de bataille que c’est efficace, le combattant peut prendre cinq ou six balles il ne les sent pas. Il devient invincible. » URL : https://www.youtube.com/watch?v=Or4Z6LGoP2s

(60) GENSERIC Hannibal, « CIA et Narco-djihadistes », AgoraVox, le média citoyen, Rubrique Tribune libre, 18 avril 2014. URL : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/cia-et-narco-djihadistes-150851

(61) RABRAU Marine, « Pétrole, taxes, trafics d’humains : comment Daech se finance », Le Figaro, Rubrique Le Scan-Éco, 26 novembre 2015. URL : http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/dessous-chiffres/2015/11/19/29006-20151119ARTFIG00006-petrole-taxes-donations-trafics-d-humains-comment-daech-se-finance.php

(62) LUSSATO Céline, « Daech a une diversité de revenus plus grande que certains pays ! », L’Obs Temps réel, 15 mars 2015. URL : http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/guerre-en-syrie/20150312.OBS4463/daech-a-une-diversite-de-revenus-plus-grande-que-certains-pays.html

(63) Rédaction L’Express, « Le captagon, la drogue qui fait oublier la peur aux djihadistes de l’EI », L’Express, Rubrique Proche et Moyen-Orient, 24 mai 2015, URL : http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/le-captagon-la-drogue-qui-fait-oublier-la-peur-au-djihadistes-de-l-ei_1682589.html
CHARAF Wissam, « La drogue de Daech », Arte Info, Extrait du journal du 20 mai 2015, 1,30 min à 1,35 min. URL : http://info.arte.tv/fr/la-drogue-de-daech

(64) Rédaction L’Express, « Le captagon, la drogue qui fait oublier la peur aux djihadistes de l’EI », L’Express, Rubrique Proche et Moyen-Orient, 24 mai 2015, URL : http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/le-captagon-la-drogue-qui-fait-oublier-la-peur-au-djihadistes-de-l-ei_1682589.html
CHARAF Wissam, « La drogue de Daech », Arte Info, Extrait du journal du 20 mai 2015, 1,35 min à 1,40 min. URL : http://info.arte.tv/fr/la-drogue-de-daech

(65) Rédaction L’Express, « Le captagon, la drogue qui fait oublier la peur aux djihadistes de l’EI », L’Express, Rubrique Proche et Moyen-Orient, 24 mai 2015, URL : http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/le-captagon-la-drogue-qui-fait-oublier-la-peur-au-djihadistes-de-l-ei_1682589.html

(66) ABOU EZ Éléonore, « Liban : un prince saoudien inculpé pour trafic de drogue », Geopolis, France Tv Info, 4 novembre 2015. URL : http://geopolis.francetvinfo.fr/liban-un-prince-saoudien-inculpe-pour-trafic-de-drogue-85321
Rédaction Agence Nationale de l’Information (ANI), « Une tentative de trafic de Captagon avortée à l’AIB », Rubrique Sécurité, Ministère de l’Information République Libanaise, 26 octobre 2015. URL : http://nna-leb.gov.lb/fr/show-news/51749/nna-leb.gov.lb/fr

(67) Rédaction l’Orient le Jour, « Saisie record de drogue à l’aéroport de Beyrouth, un prince saoudien impliqué », L’Orient le Jour, Rubrique Actu : Liban, Moyen-Orient et Monde, 26 octobre 2015. URL : http://www.lorientlejour.com/article/951408/a-bord-dun-avion-prive-cinq-saoudiens-tentent-de-quitter-beyrouth-avec-2-tonnes-de-captagon.html

(68) EL-HAGE Anne-Marie, Dossier L’Orient le jour, « Avec la crise syrienne, le Liban devient un passage pour le trafic du Captagon », 17 mars 2014, 3 articles. URL : http://www.lorientlejour.com/dossier/522-avec-la-crise-syrienne-le-liban-devient-un-passage-pour-le-trafic-du-captagon-

(69) DAOU Marc, « Le Captagon, l’amphétamine qui finance le conflit syrien », France 24, 30 octobre 2013. URL : http://www.france24.com/fr/20131030-syrie-captagon-amphetamine-syrie-drogue-liban-rebelles-hezbollah-trafic

(70) LOUMÉ Lise, « Qu’est ce que le captagon, la drogue des djihadistes ? », Sciences et Avenir, Rubrique Santé, 17 novembre 2015, URL : http://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/20151116.OBS9569/qu-est-ce-que-le-captagon-la-drogue-des-djihadistes.html

(71) EL-HAGE Anne-Marie, Dossier L’Orient le jour, « Avec la crise syrienne, le Liban devient un passage pour le trafic du Captagon », 17 mars 2014, 3 articles. URL : http://www.lorientlejour.com/dossier/522-avec-la-crise-syrienne-le-liban-devient-un-passage-pour-le-trafic-du-captagon-

(72) MAZURE Français, « Le captagon, la drogue de Daech », RTBF, Diffusion sur 7 à la Une, 24 octobre 2015. 6,55 min. URL : https://www.youtube.com/watch?v=Or4Z6LGoP2s

(73) MAZURE Français, « Le captagon, la drogue de Daech », RTBF, Diffusion sur 7 à la Une, 24 octobre 2015. 7 min à 7,15 min. URL : https://www.youtube.com/watch?v=Or4Z6LGoP2s

(74) EL-HAGE Anne-Marie, Dossier L’Orient le jour, « Avec la crise syrienne, le Liban devient un passage pour le trafic du Captagon », 17 mars 2014, 3 articles. URL : http://www.lorientlejour.com/dossier/522-avec-la-crise-syrienne-le-liban-devient-un-passage-pour-le-trafic-du-captagon-

(75) MAZURE Français, « Le captagon, la drogue de Daech », RTBF, Diffusion sur 7 à la Une, 24 octobre 2015. 8 min à 8,25 min. URL : https://www.youtube.com/watch?v=Or4Z6LGoP2s

(76) DEVEAUX Jacques, « Le captagon, drogue du djihadiste ou fantasme médiatique ? », Geopolis, France TV Info, Rubrique Moyen-Orient, 1er juin 2015. URL : http://geopolis.francetvinfo.fr/le-captagon-drogue-du-djihadiste-ou-fantasme-mediatique-63143

(77) Rédaction itélé, « Le trafic du captagon dopé par la guerre en Syrie », Itélé, Rubrique Monde, 5 mars 2016. URL :http://www.itele.fr/monde/video/le-trafic-du-captagon-dope-par-la-guerre-en-syrie-156079

(78) MAZURE Français, « Le captagon, la drogue de Daech », RTBF, Diffusion sur 7 à la Une, 24 octobre 2015. Témoignage de Sami Ensor, Capitaine de l’Anti Narcotics Department (AND) jordanien. 4,25 min à 4,40 min. URL : https://www.youtube.com/watch?v=Or4Z6LGoP2s

(79) Rédaction itélé, « Le trafic du captagon dopé par la guerre en Syrie », Itélé, Rubrique Monde, 5 mars 2016. URL :http://www.itele.fr/monde/video/le-trafic-du-captagon-dope-par-la-guerre-en-syrie-156079

(80) EL-HAGE Anne-Marie, Dossier L’Orient le jour, « Avec la crise syrienne, le Liban devient un passage pour le trafic du Captagon », 17 mars 2014, 3 articles. URL : http://www.lorientlejour.com/dossier/522-avec-la-crise-syrienne-le-liban-devient-un-passage-pour-le-trafic-du-captagon-

(81) EL-HAGE Anne-Marie, Dossier L’Orient le jour, « Avec la crise syrienne, le Liban devient un passage pour le trafic du Captagon », 17 mars 2014, 3 articles. URL : http://www.lorientlejour.com/dossier/522-avec-la-crise-syrienne-le-liban-devient-un-passage-pour-le-trafic-du-captagon-

(82) Rédaction itélé, « Le trafic du captagon dopé par la guerre en Syrie », Itélé, Rubrique Monde, 5 mars 2016. URL :http://www.itele.fr/monde/video/le-trafic-du-captagon-dope-par-la-guerre-en-syrie-156079

(83) EL-HAGE Anne-Marie, Dossier L’Orient le jour, « Avec la crise syrienne, le Liban devient un passage pour le trafic du Captagon », 17 mars 2014. 3 articles. Témoignage du Général Chamseddine, chef de la brigade antistupéfiants des Forces de Sécurité Intérieure (FSI) du Liban « De plus tout n’est pas fouillé à l’aéroport et au port. Et également, contrairement à d’autres pays du Monde, la brigade de lutte anti-stupéfiants des FSI ne dispose pas d’antennes aux frontières terrestres et maritimes ainsi qu’à l’aéroport. » URL : http://www.lorientlejour.com/dossier/522-avec-la-crise-syrienne-le-liban-devient-un-passage-pour-le-trafic-du-captagon-

(84) EL-HAGE Anne-Marie, Dossier L’Orient le jour, « Avec la crise syrienne, le Liban devient un passage pour le trafic du Captagon », 17 mars 2014. 3 articles. Témoignage du Général Chamseddine, chef de la brigade antistupéfiants des Forces de Sécurité Intérieure (FSI) du Liban « Nous avons aussi découvert que les trafiquants de drogue sont de connivence avec des personnes qui travaillent dans les ports officiels du Liban et à l’aéroport de Beyrouth. Certains viennnent avec des valises normales, qui n’ont pas de double-fond pour dissimuler la drogue. Des personnes impliquées et de connivence avec ces trafiquants se trouvent à l’intérieur de l’aéroport. » URL : http://www.lorientlejour.com/dossier/522-avec-la-crise-syrienne-le-liban-devient-un-passage-pour-le-trafic-du-captagon-

(85) MAZURE Français, « Le captagon, la drogue de Daech », RTBF, Diffusion sur 7 à la Une. 4,55 min à 5,10 min. 24 octobre 2015. URL : https://www.youtube.com/watch?v=Or4Z6LGoP2s

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