Revue de presse (47)

France

Un visage et un nom pour les 84 victimes de l’attentat de Nice (France Tv)

Quatre vingt-quatre personnes ont perdu la vie dans l’attentat perpétré par Mohamed Lahouaiej Bouhlel, jeudi 14 juillet à Nice, sur la promenade des Anglais. Pour leur rendre hommage, francetv info donne un visage et un nom à ces victimes.

Pour chacune des personnes identifiées ci-dessous, nous avons regroupé les informations permettant de donner leur nom, âge, profession, nationalité et ville d’origine. On comprend alors que la mort a frappé, au hasard, des personnes de tout âge, de toutes origines et de toutes conditions.

Attentat de Nice : «plusieurs mois» de préméditation et cinq complices présumés déférés (Libération)

«Mohamed Lahouaiej Bouhlel semble avoir mûri son projet criminel plusieurs mois avant son passage à l’acte.» Par ces mots, prononcés jeudi lors d’une conférence de presse, le procureur de la République de Paris, François Molins, a largement relativisé l’idée selon laquelle l’auteur de l’attentat de Nice s’était brutalement converti au terrorisme. Surtout, les importantes investigations effectuées sur la téléphonie ont permis de démontrer que le tueur avait bénéficié de soutiens et de complicités. Jeudi soir, cinq personnes étaient déférées en vue de leur mise en examen pour «participation à une association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste».

Attentat de Nice : la justice demande à la mairie de détruire les images de vidéosurveillance (Le Figaro)

Une réquisition judiciaire urgente a été envoyée au centre de supervision urbain de Nice mercredi 20 juillet. Le parquet de Paris évoque un souci «d’éviter la diffusion non contrôlée de ces images». Mercredi à 11 heures, la sous-direction antiterroriste (SDAT) a envoyé aux agents qui gèrent la vidéosurveillance de la ville une réquisition citant les articles 53 et L706-24 du code de procédure pénale et de l’article R642-1 du Code pénal leur demandant l’effacement «complet» de 24 heures d’images provenant de six caméras nommées et numérotées, mais aussi de toutes les scènes depuis le début de l’attentat ayant eu lieu sur la promenade des Anglais, dans la nuit du 14 juillet.

Vendredi, l’avocat de la ville de Nice a indiqué à Nice-Matin que la municipalité refuserait de répondre à cette demande. Me Philippe Blanchetier a par ailleurs fait savoir que la ville s’apprêtait à demander au procureur de la République de Nice la mise sous séquestre des images, «afin de ne pas hypothéquer les éventuelles autres procédures qui pourraient voir le jour au-delà de l’enquête antiterroriste en cours».

Attentat de Nice : la sécurité en question (Libération)

La mairie de Nice et le gouvernement se renvoyant la balle sur leurs responsabilités réciproques. La première accusant le second de ne pas avoir pris la mesure de l’événement en mobilisant un nombre réduit de policiers nationaux. Le second accusant Estrosi d’être parfaitement au courant du dispositif puisque les services de la mairie ont été étroitement associés aux différentes réunions préparatoires avec la préfecture.

Attentat de Nice: le récit des policiers qui ont abattu le terroriste (RMC)

Les quatre héros qui ont tenté d’arrêter le camion à Nice au péril de leur vie (Huffington Post)

Quatre hommes ont tenté d’arrêter le camion sur la Promenade des Anglais à Nice le soir du 14 juillet.Voici leurs actions citées dans l’ordre chronologique.

Il s’était présenté comme l’ex-avocat de Lahouaiej-Bouhlel: Me Corentin Delobel a fait une tentative de suicide (Nice Matin)

Lors de nombreuses interviews accordées à la presse nationale et étrangère, il s’était présenté comme l’ancien avocat de Mohamed Lahouaiej-Bouhlel lors d’un procès pour violences en mars dernier. Il apparaît en fait que Me Corentin Delobel n’a jamais défendu le terroriste.

Opération antiterroriste à Argenteuil: un homme en garde à vue (20min)

Argenteuil de nouveau visée par une opération antiterroriste. Des perquisitions ont eu lieu ce jeudi après-midi dans cette ville du Val-d’Oise où Reda Kriket, qui préparait manifestement un attentat, avait été interpellé en mars.

L’opération a été menée par la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure) avec l’appui du Raid. Cette opération vise à vérifier un renseignement anonyme faisant état d’un projet d’action violente, a indiqué une source policière, précisant que la section antiterroriste du parquet de Paris est saisie des investigations.


Union Européenne

Brexit : Londres table sur le 1er janvier 2019 (Le Monde)

La sortie effective du Royaume-Uni de l’Union européenne pourrait intervenir début 2019. La date du 1er janvier a été évoquée, ce dimanche, par le ministre britannique du Commerce international, Liam Fox. «C’est la date sur laquelle je travaille et elle pourrait être avancée si nécessaire», a-t-il déclaré au Sunday Times.

Cela suppose que Londres active d’ici à la fin de l’année l’article 50 du traité de Lisbonne, qui permet de notifier formellement la volonté du pays de quitter l’UE et ouvre sur une période de négociations de deux ans. Avant son investiture mercredi dernier, la nouvelle Première ministre, Theresa May, avait indiqué qu’elle ne comptait pas déclencher l’article 50 «avant la fin de l’année». Alors que Bruxelles, de son côté, refuse d’engager les négociations sans ce préalable.

Le Royaume-Uni renonce à sa présidence de l’UE (Euractiv)

Theresa May a appelé le président du Conseil, Donald Tusk, le 19 juillet pour l’informer de sa décision de ne pas assumer la présidence tournante au deuxième semestre 2017. Le gouvernement britannique sera « très occupé avec les négociations pour quitter l’UE ». Actuellement, c’est la Slovaquie qui est à la présidence jusqu’au 31 décembre, date à laquelle Malte prendra sa place. La Grande-Bretagne devait prendre le relais du 1er juillet au 31 décembre 2017. Donald Tusk a annoncé que l’Estonie prendra la place du Royaume-Uni.


Monde – Géopolitique

L’armée française enverra des « moyens d’artillerie » en Irak (Zone militaire)

La veille du 14-Juillet, soit avant l’attentat de Nice, le président Hollande avait annoncé que l’armée de Terre allait « intensifier » son « concours » pour « soutenir les Irakiens dans la perspective de la reconquête de Mossoul », l’un des fiefs de l’État islamique (EI ou Daesh) dans le nord de l’Irak. Une semaine plus tard, à l’issue d’un nouveau conseil de Défense, le chef de l’État a précisé la nature de cette nouvelle contribution demandée à l’armée de Terre.

« J’ai pris la décision, dans le cadre de la coalition anti-Daesh de mettre à la disposition des forces irakiennes des moyens d’artillerie. Ils seront sur place le mois prochain », a ainsi annoncé François Hollande.

Pour rappel, dans le cadre de l’opération Chammal, l’armée de Terre est déjà présente en Irak, via les Task Force Monsabert et Narvik, qui forment et entraînent les cadres de la 6e Division d’Infanterie irakiennes ainsi que les combattants de l’Iraqi Counter Terrorism Service (ICTS), une unité spéciale.

Trois militaires français morts en service commandé en Libye (Zone militaire)

Le 19 juillet, des responsables militaires libyens proches du général Khalifa Haftar, cités par l’agence Associated Press, ont affirmé que deux commandos des forces spéciales françaises avaient été tués deux jours plus tôt dans la chute d’un hélicoptère touché par un missile sol-air SA-7 tiré par une milice islamiste implantée dans la région de Benghazi

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a annoncé le décès en « service commandé » non pas de deux mais de trois sous-officiers en Libye, sans toutefois préciser les circonstances dans lesquelles ces militaires ont perdu la vie.

Peu avant, le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, avait confirmé la présence des forces spéciales françaises en Libye, afin de lutter contre la branche libyenne de l’État islamique (EI ou Daesh) .

Comment la France intervient dans le jeu libyen (RFI)

Trois militaires français sont morts dans des circonstances peu claires lors d’une mission en Libye, ont révélé mercredi 20 juillet les autorités françaises, confirmant pour la première fois la présence de forces spéciales françaises dans ce pays.

Les trois agents morts en « service commandé » sont certainement des membres du service action de la DGSE opérant clandestinement aux côtés des forces du général Khalifa Haftar. La DGSE dispose de commandos spécialisés dans la contre-guérilla, employant des modes d’actions « non conventionnels » . En 2011, la France avait discrètement déployé quelques « conseillers » militaires en Libye auprès du CNT alors en lutte contre le régime du colonel Khadafi. « Nous avons réactivé nos contacts au sein des différentes mouvances libyennes », assure notre interlocuteur.

Libye: le gouvernement d’union accuse la France de «violation» du territoire (RFI)

L’annonce de la mort de trois Français tués en opération dans le pays a suscité de nombreuses réactions en Libye. Le Parlement de l’Est tempère, mais le gouvernement libyen d’union nationale (GNA) a accusé Paris de «violation» de son territoire, mercredi 20 juillet.

Autres réactions hostiles à la présence française dans le pays, des centaines de personnes ont manifesté mercredi dans plusieurs villes de Libye pour protester contre la présence militaire française. Une manifestation a notamment eu lieu sur la place des Martyrs à Benghazi pour réclamer la fin de l’« ingérence occidentale » à l’appel de l’ex-mufti de Tripoli, Sadiq al-Ghariani, démis de ses fonctions par le gouvernement de Tripoli. Cet homme appartenant à la mouvance Frères musulmans est très influent en Libye.

Retour sur la tentative de coup d’état en Turquie (Russie politics)

Dans la nuit de vendredi à samedi, un coup d’état militaire a été tenté en Turquie. Maintenant qu’il a échoué, certains tentent de minimiser les moyens mis en place, montrer qu’ils étaient insuffisants pour faire vasciller le pouvoir. Bombarder un bâtiment vide ne sert à rien. Certes, les moyens étaient insuffisants, tant que la tentative d’assassinat d’Erdogan n’était pas accomplie. La Turquie accuse Fethullah Gülen, et indirectement les Etats Unis, puisque l’imam travaillait avec la CIA, d’être derrière cette opération.

Retour sur le déroulement des évènements.

Turquie: Erdogan purge l’appareil d’Etat (Mediapart)

Après le coup d’État avorté, le président Erdogan veut mettre la société au pas. Une purge immédiate et radicale a commencé dans l’armée, la justice, la police et la bureaucratie.

Ce grand nettoyage vise surtout les milieux gülenistes, proches de l’iman Fethullah Gülen, un ancien allié devenu ennemi juré du président turc. Ce dernier accuse le prédicateur d’être l’instigateur du coup d’État, à travers son influente confrérie « Hizmet » dont les membres sont présents au sein de l’armée, de la magistrature et de l’administration. Bien qu’il soit exilé aux États-Unis depuis 1999, le prédicateur musulman est accusé par les autorités turques de diriger un État dans l’État. Sa plateforme, qui comprend notamment des médias, des écoles et un groupe financier, a d’ailleurs été récemment classée comme organisation terroriste en Turquie.

Turquie : la purge du président Erdogan s’étend à l’enseignement et aux médias (Le Monde)

Le ministère de l’éducation turc a annoncé, mardi 19 juillet, la suspension de plus de 15 000 de ses employés soupçonnés d’être liés au prédicateur Fethullah Gülen, accusé par Ankara d’être derrière le coup d’Etat manqué et dont le gouvernement turc veut demander l’extradition aux Etats-Unis.

Le Conseil de l’enseignement supérieur (YÖK) – l’organisme étatique qui supervise l’organisation des universités – a pour sa part demandé la démission de plus de 1 500 recteurs et doyens d’université, rapporte l’agence de presse gouvernementale Anatolie. Cette décision concerne les 1 577 recteurs et doyens des universités publiques et celles rattachées à des fondations privées, selon l’agence.

Ces purges s’étaient d’abord centrées sur l’armée, la justice et la police, avant de gagner, mardi, de nouveaux secteurs : plus de 200 employés des services du premier ministre ont ainsi été mis à pied, de même que près de 500 personnes de l’agence des affaires religieuses, selon l’agence Anatolie. Au total, 9 322 militaires, magistrats, policiers font par ailleurs l’objet d’une procédure judiciaire, a annoncé le vice-premier ministre, Numan Kurtulmus.

Les médias ne sont pas épargnés : le Haut conseil turc de la radio et de la télévision (RTÜK) a annoncé, mardi, avoir retiré leur licence aux chaînes de télévision et de radio jugées proches de Fethullah Gülen.

Armée turque, combien de divisions ? (Libération)

Pour la première fois, les militaires se sont vu signifier par les citoyens que l’ère des coups d’Etat était terminée. Le putsch aura aussi mis au jour une institution schizophrène, tiraillée par de forts courants souterrains.

La Turquie déclare l’état d’urgence après le putsch militaire avorté (Reuters)

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a annoncé l’instauration de l’état d’urgence pour une durée de trois mois, après la tentative avortée de coup d’Etat du 15 juillet, après plusieurs  jours de purges massives. Une fois entré en vigueur, après publication au journal officiel, l’état d’urgence permettra à l’exécutif d’édicter de nouvelles lois sans passer par le Parlement et de limiter ou suspendre certains droits et certaines libertés s’il le juge nécessaire.

L’une des figures de proue du parti au pouvoir, l’AKP, Mustafa Sentop, a appelé mercredi à réinstaurer la peine de mort pour les crimes visant à changer l’ordre constitutionnel.

Etat d’urgence en Turquie: Ankara va déroger à la Convention européenne des droits de l’homme (RFI)

La Turquie prévient qu’elle dérogera à la Convention européenne des droits de l’homme en raison de l’instauration de l’état d’urgence jeudi 21 juillet, a annoncé le vice-Premier ministre Numan Kurtulmus. «La Turquie va suspendre la Convention européenne des droits de l’homme dans la mesure où cela ne contrevient pas à ses obligations internationales, tout comme la France l’a fait» après les attentats de novembre 2015, a annoncé M. Kurtulmus, cité par l’agence progouvernmentale Anadolu.

Grèce: 8 militaires turcs condamnés à 2 mois de prison avec sursis (Reuters)

Les huit militaires turcs qui ont fui en Grèce dans la foulée de la tentative de coup d’Etat de la semaine dernière ont été condamnés aujourd’hui à deux mois de prison avec sursis pour être entrés illégalement sur le territoire grec, a annoncé une de leurs avocats.Les huit hommes, trois commandants, trois capitaines et deux sous-officiers, ont atterri à Alexandroupolis, une ville de la côte nord de la Grèce, après avoir fui à bord d’un hélicoptère. Ils ont ensuite été arrêtés et inculpés pour être entrés illégalement sur le territoire. Tous ont demandé l’asile politique à la Grèce car ils craignent d’être tués s’ils retournent en Turquie.

Des rebelles syriens “modérés” ont décapité un enfant (AFP)

Une vidéo diffusée hier sur les réseaux sociaux montre des combattants rebelles décapitant un jeune garçon après l’avoir capturé près d’Alep, dans le nord de la Syrie. La vidéo montre le garçon étendu à l’arrière d’un camion et un combattant qui commence à le décapiter avec un petit couteau.

Dans une vidéo antérieure, l’enfant était assis à l’arrière d’un camion avec des combattants qui l’accusaient d’être un membre des brigades Al-Qods, un groupe palestinien se battant au côté du régime du président syrien Bachar al-Assad. Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, ces hommes appartiennent au Mouvement Nouraldine al Zinki, un groupe rebelle qui a reçu des équipements américains, notamment des missiles TOW. Nurredin Zinki est parmi les groupes rebelles qui auraient reçu un soutien financier et militaire de différents pays , y compris la Turquie, le Qatar et d’autres pays du Golfe, selon le rapport d’Amnesty. Le groupe est également signalé comme ayant reçu le soutien d’un organisme de coordination connu sous le commandement d’opération du Nord (mieux connu sous son acronyme MOM turc), qui a été créé par les alliés des États-Unis dont la France, le Qatar, l’ Arabie Saoudite, Turquie, les Émirats Arabes Unis et le Royaume-Uni en 2014, selon Amnesty.

L’aviation russe a bombardé une base des forces spéciales américaines et britanniques en Syrie (Zone militaire)

Le Wall Street Journal a révélé que l’aviation russe a bombardé un poste utilisé en Syrie par les forces spéciales américaines et britanniques ainsi qu’un site de la CIA.

Ainsi, le 16 juin, des appareils russes ont frappé le poste d’At-Tanf, qui, situé dans le sud de la Syrie, à une quinzaine de kilomètres de la frontière jordanienne, est utilisé par les forces spéciales américaines et britanniques afin de créer une « zone tampon » destinée à empêcher les intrusions de l’EI en territoire jordanien.

Plus tard, le 12 juillet, l’aviation russe a bombardé un camp de rebelles syriens destiné à des familles de combattants soutenus par la CIA, à 80 km à l’ouest d’At-Tanf.

L’imam chiite Al-Sadr appelle à s’en prendre aux soldats américains en Irak (Le Monde)

Dans un message publié dimanche 17 juillet sur son site Internet, l’imam chiite Moktada Al-Sadr a appelé ses nombreux partisans à s’en prendre au contingent américain en Irak. « Ce sont des cibles pour nous », dit le religieux, figure de l’opposition à la présence américaine dans son pays.

Soutenu par des centaines de milliers de personnes, l’imam s’est fait connaître en 2003 en lançant son Armée du Mahdi contre les forces américaines après le renversement de Saddam Hussein. L’Armée du Mahdi a depuis été remplacé par les Brigades de la paix. Son organisation a notamment contribué à repousser les combattans de l’Etat islamique (EI) qui tentaient de s’emparer de Bagdad en 2014. Ses hommes ont aussi réussi à pénétrer à deux reprises au moins dans l’ultrasécurisée « zone verte » de Bagdad.

Donbass : l’interprète de l’OSCE avoue être un espion ukrainien (Russie politics)

Le FSB a arrêté en Russie, pour espionnage militaire au profit de l’Ukraine, un membre de la mission d’observation de l’OSCE dans le Donbass. Artem Shestakov, citoyen ukrainien né en 1984, est officiellement interprète.

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