Revue de presse (67)

France

La composition du gouvernement Cazeneuve

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Boubaker El Hakim, émir français de l’Etat islamique et vétéran du djihad, visé par une frappe de drone en Syrie (Le Monde)

Il est considéré comme l’un des plus hauts gradés français de l’organisation Etat islamique (EI) au sein de l’unité chargée des opérations extérieures. Boubaker El Hakim, un Franco-Tunisien de 33 ans, soupçonné d’avoir inspiré plusieurs des attentats qui ont frappé la France et la Tunisie, a été visé par une frappe américaine de drone, le 26 novembre, à Rakka (Syrie), capitale autoproclamée de l’organisation djihadiste.

La nouvelle de sa mort a été annoncée le 2 décembre par l’association Rakka is Being Slaughtered Silently, un collectif syrien d’opposants à l’EI et au régime de Bachar Al-Assad. Selon les informations du Monde, une frappe de drone a bien visé Boubaker El Hakim le 26 novembre, tandis qu’il circulait en voiture.

Le Conseil d’Etat confirme la fermeture de la mosquée salafiste d’Ecquevilly (LCI)

Salafisme « pacifique » ou « message insidieux » djihadiste ? La mosquée d’Ecquevilly avait contesté sa fermeture lundi 5 décembre devant le Conseil d’Etat . Celui-ci l’a confirmé mardi, estimant que la fermeture ne porte pas « une atteinte grave » à la liberté de culte, puisque trois autres espaces religieux sont à disposition des fidèles à « moins de cinq kilomètres ». Le juge des référés estime également que l’existence des prêches de l’imam appelant à « des comportements violents, sectaires ou illégaux » est établie.

Le lieu de culte, accusé par les autorités d’appeler « à la discrimination et à la haine, voire à la violence contre les femmes, les juifs et les chrétiens », avait fermé ses portes après une décision du préfet des Yvelines le 2 novembre dernier. L’interdiction court jusqu’à la fin de l’état d’urgence.

En cause, non pas des liens directs avec les filières djihadistes, mais la teneur des discours de son populaire imam, Youssef Abou Anas. La mosquée est « un lieu de référence influent de la mouvance salafiste prônant un islam rigoriste », a fait valoir la préfecture. Le religieux est notamment accusé d’avoir légitimé dans un prêche les attentats du 13-Novembre. La menace terroriste, souligne l’arrêté, implique « des individus de plus en plus jeunes dont le trait commun est de fréquenter assidûment des mosquées salafistes », rappelait-il. Ecquevilly, 4000 habitants, se situe à proximité des Mureaux, dont certaines cités sont minées par des affaires d’islamisme radical.

La justice confirme la fermeture de la mosquée de Stains (AFP)

Le tribunal administratif de Montreuil a rejeté mardi le recours des responsables d’une mosquée de Stains (Seine-Saint-Denis), qui contestaient la fermeture début novembre et jusqu’à la fin de l’état d’urgence de ce lieu de culte soupçonné de promouvoir l’islamisme radical.

Argent libyen: Takieddine mis en examen, Guéant et Sarkozy menacés (Mediapart)

Ziad Takieddine, qui avait révélé à Mediapart avoir livré à Nicolas Sarkozy et Claude Guéant trois valises d’argent libyen en 2006 et 2007, pour un montant total de 5 millions d’euros, a été mis en examen, mercredi 7 décembre, pour « complicité de corruption », « trafic d’influence » et « détournement de fonds » par le juge Serge Tournaire.

L’ONU demande à la France de favoriser l’autodétermination de la Polynésie (1ère)

Dans une résolution adoptée le 6 décembre à l’ONU, l’Organisation demande à la France de « favoriser la mise en place rapide d’un processus d’autodétermination« , estimant que la population de Polynésie doit elle-même se prononcer sur son statut.

La Résolution XV, sur la Polynésie française a été adoptée sans vote. L’ONU, « consciente des importantes retombées sanitaires et environnementales des essais nucléaires pratiqués dans le territoire par la Puissance administrante pendant 30 ans et des inquiétudes que suscitent dans le territoire les conséquences de ces activités sur la vie et la santé des populations » considère donc que la population de la Polynésie doit déterminer librement son futur statut politique.

L’Assemblée générale de l’Onu recommande également à la France  d' »intensifier son dialogue avec la Polynésie afin de favoriser la mise en place d’un processus d’autodétermination équitable et effectif« . Une sentence qui sonne comme une première victoire pour les indépendantistes polynésiens. Une délégation s’était rendue à New York début octobre pour plaider la cause devant l’Organisation lors d’une commission. Oscar Temaru en tête, ils avaient insisté sur l’urgence à décoloniser le pays, rappelant les conséquences sanitaires des essais nucléaires sur le territoire et les perspectives de développement liées à l’extraction des terres rares dans l’océan Pacifique. Face à eux, l’autonomiste Edouard Fritch, qui avait  répondu en assurant que les conséquences sanitaires des essais étaient assumées par l’Etat et qu’en tant que pays membre du forum du Pacifique, la Polynésie bénéficiait de suffisamment d’autonomie dans ses relations avec les différents Etats de la région.


Union Européenne

Brexit : les députés britanniques votent le calendrier du gouvernement (AFP)

Victoire symbolique pour Theresa May. Les députés britanniques se sont prononcés ce mercredi soir en faveur du calendrier de la première ministre pour déclencher le divorce avec l’Union européenne. Au total, 448 députés sur 650 ont voté pour et 75 contre la motion. Ce texte, rédigé par l’opposition travailliste puis amendé par le gouvernement, prévoit que Theresa May accepte de dévoiler ses intentions quant au Brexit. Une seule condition: que le Parlement appelle «le gouvernement à invoquer d’ici le 31 mars 2017 l’article 50» du traité de Lisbonne, préalable au lancement de la procédure de divorce avec l’UE.

Mais le quotidien Daily Telegraph a rappelé que le vote des députés «ne déclenche pas l’article 50. C’est seulement un engagement à le faire avant fin mars». Il a aussi souligné que si la Cour suprême l’oblige à consulter le Parlement, les députés auront l’opportunité de bloquer le déclenchement de cet article. La plus haute juridiction du pays s’est en effet penchée pour le troisième jour consécutif sur le rôle du Parlement britannique dans le lancement des négociations de sortie de l’UE.

Michel Barnier veut accélérer la procédure du Brexit (Euractiv)

Le négociateur en chef du Brexit par l’UE a indiqué que la clôture des négociations en octobre 2018 donnerait au Conseil, au Parlement européen et au parlement britannique cinq mois pour ratifier l’accord. Le Royaume-Uni serait donc hors de l’UE en mars 2019, deux ans après l’activation de l’article 50.

Ce calendrier ne sera cependant appliqué que si la Première ministre britannique respecte son engagement de déclencher l’article 50 d’ici fin mars 2017. Le traité de Lisbonne prévoit en effet deux ans entre l’activation de l’article, qui informe officiellement l’UE de la volonté d’un pays de quitter le bloc, et sa sortie effective.

« Nous aurons peu de temps après la notification officielle », a souligné Michel Barnier. « Il est clair que la période réelle de négociations sera de moins de deux ans.  Nous aurons moins de 18 mois pour discuter. Les négociations doivent être clôturées en octobre 2018, juste avant les élections européennes. »

L’ancien commissaire français avait été  nommé ambassadeur de l’UE dans les négociations il y a deux mois, non sans remous : certains commissaires s’était plaint de n’avoir pas été consulté. Le fonctionnaire s’est déplacé dans 18 pays européens dans le cadre de son tour de l’UE, pour consulter les gouvernements régionaux.

Ancien des Commissions Prodi et Barroso, il dirige à présent une « petite équipe » de 30 spécialistes qui passent au crible le droit européen pour identifier les domaines qui doivent être négociés avec Londres. Il est également en contact avec le Conseil, le Parlement, la Banque européenne d’investissement, la Banque centrale européenne et la Cour de justice européenne.

Eurogroupe : les ministres des Finances s’accordent sur un allègement de la dette grecque (Toute l’Europe)

Réunis à Bruxelles le 5 décembre, les ministres des Finances de la zone euro sont parvenus à un accord sur un allègement de la dette grecque.

Cet Eurogroupe marque une étape dans la gestion de la dette grecque. Les ministres des Finances se sont en effet entendus sur un allègement de cette dernière. Les mesures actées restent néanmoins limitées. Elles portent principalement sur des garanties du Mécanisme européen de stabilité (MES), principal détenteur des créances de la Grèce, l’objectif étant de contenir l’augmentation des taux d’intérêt de la dette hellène. « Même si le chiffrage est presque impossible à effectuer, le fardeau grec s’en trouverait allégé de plusieurs milliards d’euros« , rapporte Le Monde.

Le FMI souhaite un allègement bien plus conséquent de la dette grecque, explique le journal. Berlin s’y oppose toutefois farouchement et refuse d’évoquer une restructuration plus profonde de la dette avant la fin du troisième plan d’aide à la Grèce en 2018 « et surtout après les élections fédérales allemandes de 2017. Les Allemands n’ont aucune envie que cette question s’invite dans leur campagne électorale« , souligne Le Monde.

C’est donc une demi-victoire pour la Grèce, d’autant que les Grecs ont plaidé pour un allègement avec des mesures « à plus long terme, plus efficaces » [L’Express avec l’AFP]. Les ministres des Finances ne sont également pas parvenus à trouver un accord avec la Grèce quant aux réformes exigées en contrepartie du plan d’aide, rapporte l’hebdomadaire.

Pour le journaliste Romaric Godin dans La Tribune, les mesures d’allègement de la dette grecque décidées à Bruxelles sont insuffisantes. Ce dernier estime que la politique d’austérité et de réformes imposées à la Grèce se base sur un postulat erroné, à savoir rendre la Grèce à nouveau compétitive pour relancer l’investissement et ainsi la croissance. « Une vision que l’histoire et la réalité du système financier, recherchant la ‘liquidité’ et le rendement rapide, rendent peu crédible ». A défaut de réduire la dette du pays, les créanciers devraient encourager l’investissement européen en Grèce. « Or, le plan Juncker est très discret voire inexistant dans ce pays« , note-t-il.

Grèce : grève générale contre de nouvelles mesures d’austérité (AFP)

Fonctionnaires, marins, employés de banque, la Grèce observait jeudi une grève générale de 24 heures pour protester contre un nouveau train de mesures d’austérité qui doit être adopté ce week-end par le Parlement à la demande des créanciers du pays.

Les principaux syndicats du public et du privé ont appelé à cette grève générale, la première depuis le printemps, en guise de protestation contre les nouvelles mesures visant à réduire les salaires et augmenter les taxes.

Les créanciers internationaux du pays – les pays membres de l’UE et le Fonds monétaire international – souhaitent que la Grèce révise son droit du travail afin de réduire le champ des grèves tout en facilitant les licenciements.

Le projet de loi budgétaire pour 2017, qui comprend 1,07 milliard d’euros d’impôts nouveaux, doit être voté par les députés dans la nuit de samedi à dimanche. Les nouvelles taxes frappent tous azimuts: voitures particulières, services de téléphone, de télé payante, carburant, tabac, café et bière par exemple. Les dépenses publiques doivent parallèlement diminuer de 5,7 milliards d’euros. Les syndicats critiquent également la perspective des nouvelles privatisations prévues pour l’an prochain, et censées rapporter 2 milliards d’euros dont 1,2 liés à la vente des aéroports régionaux.

L’UE se demande où sont passées les aides à l’Ukraine (Euractiv)

L’UE a versé des milliards d’euros d’aide à l’Ukraine, principalement pour un appui budgétaire. La Cour des comptes européenne est toutefois incapable de dire comment cet argent a été utilisé.

Szabolcs Fazakas, responsable d’un rapport de la Cour des comptes européenne (CCE) sur l’aide à Ukraine, a indiqué que l’organe de contrôle n’avait pas eu l’occasion d’analyser les dépenses. Son rapport s’est penché sur l’impact – limité – des aides européennes.

Le représentant de la CCE a assuré que l’« urgence de sauver l’Ukraine » avait fait passer les vérifications scrupuleuses des dépenses au second plan. Quand de l’argent est versé dans le cadre d’un soutien budgétaire, « nous pouvons seulement vérifier que le transfert a bien eu lieu », a-t-il expliqué.

La Russie avait promis un renflouement de 11 milliards d’euros à Viktor Ianoukovich, une offre largement interprétée comme une récompense du rejet de l’accord d’association avec l’UE. Le Premier ministre, Mykola Azarov, a ensuite demandé 20 milliards d’euros d’aide en contrepartie de l’annulation de la décision pro-russe et de la signature de l’accord. Président et premier ministre ont cependant été renversés en février 2014, lors de la révolution ukrainienne.

L’exécutif européen a été « assez généreux » pour répondre aux besoins de l’Ukraine en 2014 et lui apporter un appui budgétaire, la façon la plus rapide de sauver ses finances, estime Szabolcs Fazakas.  Cette forme d’aide ne permet cependant pas d’exercer un contrôle sur la manière dont l’argent est dépensé et dont les programmes financés sont mis en place.

Le rapport indique cependant que « l’aide de l’UE à l’Ukraine a eu un impact limité et, malgré le nouvel élan donné depuis aux réformes, les résultats obtenus à ce jour restent fragiles » et que « les risques posés par les anciens et les nouveaux oligarques demeurent élevés ». Sur la plus grande partie de la période examinée, « l’instabilité du contexte politique, législatif et administratif a limité l’efficacité de l’aide », souligne également l’analyse de la CCE.

Italie : un « non » pour dire « basta » à l’Europe (La Tribune)

La victoire du « non » au référendum italien est sans appel. Près de 60 % des électeurs qui se sont exprimés ont rejeté la réforme constitutionnelle de Matteo Renzi. C’est bien davantage que ce que prédisaient les sondages : le rejet est franc et massif. Et ce rejet touche au cœur de la logique de la zone euro. Evidemment, on peut, comme à chacun des référendums où l’Europe était au centre des débats et où elle a perdu, trouver des voix de contournement pour pouvoir « continuer comme avant »

Mais on peut aussi prendre au sérieux la décision nette du peuple italien. Ce « non » pourrait bien être un « non » à la réforme constitutionnelle elle-même. D’abord pour ce qu’elle contenait, ensuite pour ce qu’elle incarnait sciemment. Ce qu’elle contenait d’abord. La réduction du Sénat italien au rang d’une chambre secondaire « à la française » accompagnée d’une loi électorale (« l’italicum ») permettant de dégager des majorités à la chambre, a été perçu par les Italiens comme un déni de démocratie.

Surtout, chacun savait pourquoi cette réforme était essentielle, pourquoi elle était en réalité « la mère de toutes les réformes ». C’est parce qu’elle était réclamée par les marchés et les autorités européennes. Voici des années que le Sénat est l’élément sur lequel les analystes et les économistes de marché se focalisent : ce serait lui qui empêcherait la « formation d’un gouvernement stable » en Italie.

Autriche : Alexander Van der Bellen élu président (RFI)

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Monde – Géopolitique

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Libye : la reprise de Syrte est loin d’avoir réduit la menace jihadiste

Au terme de l’opération « Bouniyan el-Marsous » (Mur solide), appuyée par des frappes américaines, l’État islamique (EI ou Daesh) a donc été chassé de Syrte et a ainsi perdu la dernière agglomération importante qu’il contrôlait en Libye.

Pour rappel, la Libye a deux gouvernements (si pas trois…). Outre celui dirigé par M. al-Sarraj, il faut en effet compter sur celui soutenu par le Parlement de Tobrouk, qui s’appuie sur « l’Armée nationale libyenne » (ANL), commandée par le général Khalifa Haftar, qui conduit des opérations anti-jihadistes dans la région de Benghazi.

Quoi qu’il en soit, il y a encore beaucoup de chemin à faire pour débarrasser la Libye de la menace extrémiste. Ce 7 décembre, des groupes armés liés à la « Brigade de défense Benghazi », celle qui affirma, en juillet, avoir abattu un hélicoptère de l’ANL, à bord duquel se trouvaient trois militaires francais du Service Action de la DGSE, se sont emparés de la ville de Ben Jawad, lors d’une offensive visant le croissant pétrolier libyen.

Mali : les détenus de la prison de Niono s’évadent après une attaque d’un groupe jihadiste (RFI)

Au Mali, la prison de Niono, située dans la région de Ségou (centre) a été la cible d’une attaque. Des assaillants ont pris d’assaut le bâtiment. Ils ont blessé deux gardes avant d’ouvrir les portes permettant à pkusieurs dizaines de détenus de s’évader.

Certains sont arrivés à la prison en tenue militaire, d’autres en boubou et ils ont pris d’assaut le bâtiment en criant « Allah Akbar ». Ils étaient apparemment venus spéficiquement pour libérer un ou deux détenus. Les assaillants en ont profité pour ouvrir les portes et faire s’évader les prisonniers. Enrivon 90 ont pu s’échapper, selon un représentant du ministère de la Défense. Après leur fuite, un petit groupe a toutefois regagné la prison, de gré ou de force.

Une opération qui pose encore la question de la sécurisation des prisons et du territoire malien. Le député Belco Bah estime que le secteur de Niono est très vaste et très difficile à surveiller. L’élu local juge les moyens militaires insuffisants face à des attaques de type guérilla. Il dit par exemple qu’entre Niono et la Mauritanie, situées à plus de 100 km de distance, on peut faire le déplacement sans traverser un seul village.

Jeune Afrique :

Selon les déclarations de la police malienne à l’AFP, les assaillants sont des hommes d’Amadou Koufa, prédicateur radical peul ayant fondé un mouvement armé allié au groupe djihadiste Ansar Eddine.

La Russie accusée par la CIA d’avoir tenté d’aider Trump à remporter la présidentielle (AFP)

La Russie a interféré dans la présidentielle américaine, estime la CIA dans une évaluation secrète dont le Washington Post s’est fait l’écho après que Barack Obama a ordonné un rapport sur les piratages informatiques menés pendant la campagne.

Pour les autorités américaines en place, la question n’est plus de savoir si la Russie a interféré dans la campagne présidentielle, mais jusqu’à quelle point. Dans une évaluation secrète que s’est procurée le Washington Post, la CIA estime que des personnes liées à Moscou ont fourni au site WikiLeaks des emails piratés provenant des comptes de l’ancien directeur de campagne de la candidate démocrate Hillary Clinton, John Podesta, et du parti démocrate, entre autres. Vendredi déjà, le président américain Barack Obama a ordonné «un examen complet sur ce qui s’est passé lors du processus électoral 2016», selon sa conseillère à la sécurité intérieure Lisa Monaco.

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